Interview
Pro Interview Series: Episode 3 - Jamie Harley

Jamie Harley
Superviseur Musical | Réalisateur de clips | Créateur de MEMORABILIA
Cette semaine, pour le troisième épisode de notre série d’interviews, nous avons le plaisir de vous présenter Jamie Harley. Il nous parlera de sa riche carrière dans l’industrie de la musique, et comment Bridge.audio l’aide maintenant dans ce qu’il fait de mieux : la supervision musicale.
Qui es-tu ? Quel est ton métier ?
Je m’appelle Jamie Harley. J’ai la double nationalité britannique et française, mais j’ai grandi en France et je me considère surtout français.
J’ai travaillé pendant 15 ans en tant qu’A&R pour Schmooze, une agence de supervision musicale basée à Paris. J’y ai collaboré avec de nombreux grands réalisateurs français (Sébastien Lifshitz, Julie Delpy, Michel Hazanavicius, Mikhaël Hers, Kim Chapiron..) et j’ai également fait des synchronisations sur des publicités de premier plan.
Il y a deux ans, j’ai décidé de créer ma propre société de conseil en musique, qui s’appelle Memorabilia. Je travaille désormais directement avec des maisons de disques, des agences de publicité et des sociétés de production sonore.
Parallèlement à mon travail de superviseur musical, j’ai également été très actif en tant que réalisateur de clips pour de nombreux groupes indépendants, dont Clams Casino, Koudlam, Twin Shadow, Flavien Berger, Memoryhouse, How To Dress Well, Maud Geffray et bien d’autres. J’aime associer le son à l’image, et en tant que superviseur musical et réalisateur de clips, j’ai l’agréable sentiment de travailler sur les deux faces d’une même pièce.

Quels outils utilisiez-vous jusqu’à présent pour stocker et partager votre musique avec d’autres professionnels ?
J’ai toujours été convaincu que la gestion des métadonnées est un élément clé de mon travail de supervision musicale. Surtout quand on travaille dans la publicité avec des délais serrés et des briefs parfois complexes. Au fil des années, j’ai constitué une énorme base de données musicales comprenant plus de 300 000 titres taggés de manière exhaustive. Et ce catalogue continue de s’enrichir chaque jour. Personne ne pourrait gérer un entrepôt Amazon avec un stylo et un cahier, et pour mon métier c’est pareil: il faut nécessairement un outil dédié pour gérer ma collection de musique, surtout aussi importante que la mienne. Pour mon stockage hors ligne, j’utilise Musicbee, qui n’est malheureusement disponible que sur PC. C’est un logiciel très puissant qui gère bien les grandes quantités de fichiers. J’utilise Dropbox et Google Drive pour les sauvegardes automatiques. Avant de passer à Bridge.audio, je livrais mon travail avec WeTransfer.
Pourriez-vous nous donner un exemple concret de la façon dont vous utilisez Bridge.audio ?
J’utilise Bridge.audio pour organiser et livrer mon travail, mais aussi pour garder une trace des projets sur lesquels je travaille.
J’aime le fait que ce soit à la fois un outil complet pour les tâches simples et très sophistiqué quand c’est nécessaire.

Qu’avez-vous gagné avec ce nouvel outil ?
Le plus important pour moi est que Bridge rende les choses plus simples et plus agréables pour mes clients. Ils n’ont plus besoin de télécharger de gros fichiers zippés, ils peuvent simplement écouter les morceaux en streaming et sélectionner ceux qu’ils veulent récupérer. Ils peuvent également télécharger des pièces jointes à partir de la même page, ce qui est très pratique lorsque vous avez effectué des montages vidéo. Les notifications et l’onglet d’activité sont vraiment utiles pour suivre un projet. Je trouve également que le design épuré de l’interface met en valeur mon travail de la meilleure façon possible. Et enfin, j’ai gagné une certaine tranquillité d’esprit : j’aime le fait qu’il s’agisse à la fois d’une solution de facilité pour les tâches simples et d’un outil sophistiqué quand c’est nécessaire.
Recommanderiez-vous Bridge.audio à d’autres professionnels de la musique ?
J’ai déjà commencé à partager la plateforme avec d’autres superviseurs musicaux. Je crois vraiment que Bridge.audio a le potentiel de se répandre dans toute notre industrie. J’ai hâte de voir où cette aventure va nous mener dans un avenir proche !
